Activités :

● Jeudi 9 avril 2026 : consultation des dossiers individuels à l’ambassade (15h15–18h15)
● Lundi 13 avril 2026 : Conseil consulaire des bourses pour Tokyo (16h–19h)
● Vendredi 17 avril 2026 : Conseil consulaire des bourses pour Kyoto (16h–18h)
Les 9, 13 et 17 avril, je me suis rendu à l’ambassade dans le cadre de la première campagne des bourses scolaires.
Rappelons que l’existence même des bourses scolaires constitue un acquis important et précieux. Elle ne va pas de soi : elle repose sur la Constitution, qui définit la France comme une « République sociale » (art. 1er), ainsi que sur la loi, qui confie pour première mission à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger « d’assurer, en faveur des enfants français établis hors de France, les missions de service public relatives à l’éducation » (article L. 452-2 du Code de l’éducation).
La loi peut évoluer. La Constitution elle-même peut évoluer. Pensons-y au moment d’élire nos représentants.
Personnellement, je défends l’idée que les Français de l’étranger sont des citoyennes et des citoyens à part entière, et celle d’un système d’enseignement français fondé sur les principes du service public.
À RETENIR CETTE ANNÉE
Une baisse alarmante du nombre de demandes de bourses, alors même que l’augmentation du nombre d’élèves dans les deux lycées ralentit et que la situation économique du Japon se dégrade : 14 demandes de moins à Kyoto (soit -34 %), 10 demandes de moins à Tokyo (soit -6 %).
Un indice de parité de pouvoir d’achat (IPPA), paramètre fixé chaque année par Paris, injustement bas, qui pénalise notamment les familles du LFIK. (voir graphique)

Une plateforme en ligne (Scolaide) enfin devenue fonctionnelle (rappelons que les dossiers avaient dû être déposés sous forme papier l’an dernier), mais encore incomplète : impossibilité de téléverser l’ensemble des documents, entraînant un surcroît de travail pour les familles et pour les agents du consulat.